<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6763132685224748822</id><updated>2011-08-06T21:27:52.704-04:00</updated><category term='extras'/><category term='chapitres supprimés'/><category term='textes fondateurs'/><title type='text'>PRISON DE POUPÉES</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://prison666.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6763132685224748822/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prison666.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Ed.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05693393951163031119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-NIhi2t4hG44/Tj3oksqPp6I/AAAAAAAAAkQ/raXzpJiJxe8/s220/ED-logo.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>8</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6763132685224748822.post-5540769709818399380</id><published>2010-07-12T13:22:00.000-04:00</published><updated>2010-07-12T13:22:02.688-04:00</updated><title type='text'>BIENVENUE</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;object height="324" width="400"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/RD13kLJHigI&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0x3a3a3a&amp;amp;color2=0x999999"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/RD13kLJHigI&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0x3a3a3a&amp;amp;color2=0x999999" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="324" width="400"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hello. Il est fortement recommandé d'avoir lu &lt;i&gt;Prison de poupées&lt;/i&gt; avant de s'aventurer sur ce site. Le roman est disponible au coût de 10.95$ &lt;a href="http://www.amazon.ca/Prison-poup%C3%A9es-Bond-Edouard-H/dp/2923603052/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;amp;s=books&amp;amp;qid=1200344484&amp;amp;sr=8-1"&gt;dins librairies&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Icitte, tu trouveras : des textes fondateurs du roman, des chapitres supprimés, des extras extraordinaires. Il y a la soundtrack qui&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt; est aussi &lt;a href="http://lestopcenteux.blogspot.com/2008/12/soundtrack-de-poupes-1.html"&gt;disponible&lt;/a&gt; !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Merci &amp;amp; bonne visite, ma toute émoustillée.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6763132685224748822-5540769709818399380?l=prison666.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6763132685224748822/posts/default/5540769709818399380'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6763132685224748822/posts/default/5540769709818399380'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prison666.blogspot.com/2010/07/bienvenue.html' title='BIENVENUE'/><author><name>Ed.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05693393951163031119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-NIhi2t4hG44/Tj3oksqPp6I/AAAAAAAAAkQ/raXzpJiJxe8/s220/ED-logo.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6763132685224748822.post-3052345177800639512</id><published>2010-07-12T12:53:00.000-04:00</published><updated>2010-07-12T12:53:52.217-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='extras'/><title type='text'>CROQUER DES KIDS</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le long du rang Sainte-Julie qu’il habite, papa. Au six cent soixante-six, pour être précis. Exactement à la hauteur de la swompe. Daddy cool y a une baraque pittoresque jackée au-dessus de l’eau. Il a la paix avec les alligators géants – masters incontestés des lieux -, il les feed fréquemment avec les kids de Notre-Dame-des-Prairies (tu dis N.D.P. quand tu viens d’la place, en insistant sur le P, l’allongeant en forme de pâââé, tout comme quelqu’un qui a abusé de la mescaline). Le père, il est pédophile; ça l’arrange. Ouais, mon paternel à qui j’ai piqué le prénom, le Edouard qui se retrouve maintenant barbouillé sur le cul des jeunes filles. Ne grimpe pas dans les rideaux, ma belle, j’ai la moitié de son sang qui me coule d’in veines. J’habite au deuxième. C’est dire si je côtoie les bêtes monstrueuses et les ébats sordides de près. Je me monte une collection de polaroids, par le trou du plancher de ma chambre, au cas où on m’appelle à barre pour témoigner. Chuis prisonnier ici depuis tellement d’années, j’ai égaré l’usage de la parole. Faudra bien qu’un jour je puisse raconter ce que mes billes ont maté. J’ai quinze, non, seize ans cette nuit-là. La nuit où une bande de quatre bikers, satanistes pour la plupart, débarquent à maison. On est en plein heure de souper. J’attends que papa me fourgue les restants de son assiette et de celle de son invité, une tête blonde d’à peine cinq ans répondant au chic nom de Marco. Ça frappe pas, ça défonce à porte. Un deux trois quatre pachydermes effrayants qui viennent faire comme chez eux. Ils comprennent vite ce qui est en train de se passer dans cabane. Satanistes, certes, mais de pacotille. Le Mal, quand Il prend une forme aussi répugnante, ils sont pas capabs d’encaisser. Le hic c’est qu’ils ont beau être gros comme des ours, le père, sur ses pattes d’en arrière, ferait pâlir un grizzly. Ça refroidit les ardeurs de n’importe quel superman. La bande criminalisée se met donc aux incatations. À ce que je saisis - pour ce que je connais du vieux latin - ils font appel à une démone détenue à prison pour femmes de Matha. Mon ogre de père a à peine le temps de s’en prendre à l’un d’eux, quelques claques tout au plus, qu’il s’enflamme d’une fripe. Wouf. À grosseur qu’il a, le bonhomme, et avec l’énergie qu’il déploie pour se débattre, ça prend pas grand temps avant que la pièce brûle de partout. Dans la foulée, il crisse le feu à Marco. Le bambin pleurniche pas longtemps, tousse trois fois, vomi une shot et crève instantanné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bâtisse devient chambranle. Pendant que les bikers – surpris tout comme moi de leurs super-pouvoirs – crient comme des fillettes malprises, je m’extirpe par le toit. Saute sur la galerie, je rejoints ensuite le pont qui me conduit sur la terre ferme. Je me retourne deux trois fois, ben vite. Le temps de voir la maison s’effondrer dans la swompe, de voir les bikers s’affoler dans l’eau, et de voir papa se faire bouffer cuit par deux alligators. Me demande où je cours comme ça? Loin d’ici, ça semble être la plus appropriée des réponses. L’intro de White Room de Cream qui starte dans ma tête, ça m’évite de repenser à tout ça.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6763132685224748822-3052345177800639512?l=prison666.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6763132685224748822/posts/default/3052345177800639512'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6763132685224748822/posts/default/3052345177800639512'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prison666.blogspot.com/2010/07/croquer-des-kids.html' title='CROQUER DES KIDS'/><author><name>Ed.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05693393951163031119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-NIhi2t4hG44/Tj3oksqPp6I/AAAAAAAAAkQ/raXzpJiJxe8/s220/ED-logo.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6763132685224748822.post-2903294912554129196</id><published>2010-07-12T12:48:00.001-04:00</published><updated>2010-07-12T12:55:31.356-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='extras'/><title type='text'>CONFINEMENT</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_W_bXbDflbyE/TDtG_FnjBJI/AAAAAAAAAZ8/Ylt8qb3ZCdU/s1600/confinementww9.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_W_bXbDflbyE/TDtG_FnjBJI/AAAAAAAAAZ8/Ylt8qb3ZCdU/s320/confinementww9.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Zoé, dins vapes bin raide, est orcroquevillée sur le chariot de métal. C’est Beaudry qui la pousse en suivant le cul d’Olivia qui se déhanche indécent dans un long couloir situé dans cave de la prison. Un cul rond, bombé, total Belladonna, un cul auquel je ferais mal, un cul où claque un trousseau loadé de clés, une flasque de poppers y est accrochée. Zoé a une coupe de spasmes saccadés, Beaudry fait le saut.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;— Inquiètes-toi pas mon beau, rassure Olivia, faudrait qu’elle soye surhumaine pour se réveiller avec le sédatif qui lui coule dins veines.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Olivia s’arrête devant la cellule d’isolement, pis débarre la porte. Shot de nitrite d’alkyl.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;— T’en veux Beaudry ?&lt;br /&gt;— Euh, non merci.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Olivia attrape Zoé par son collier pis la tire au milieu de la cellule. Beaudry, bin impressionné, reste à l’écart, les jambes qui shakent pis le coeur qui fait des freegames. Il en a vu d’autres, mais pas des aussi monstrueuses que la cannibale de Repentigny. Olivia cadenasse une chaîne au collier de Zoé pis orsort de la cellule. Juste avant que la porte s’orferme, Beaudry, pétrifié, croise le regard de Zoé, maintenant réveillée…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6763132685224748822-2903294912554129196?l=prison666.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6763132685224748822/posts/default/2903294912554129196'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6763132685224748822/posts/default/2903294912554129196'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prison666.blogspot.com/2010/07/confinement.html' title='CONFINEMENT'/><author><name>Ed.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05693393951163031119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-NIhi2t4hG44/Tj3oksqPp6I/AAAAAAAAAkQ/raXzpJiJxe8/s220/ED-logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_W_bXbDflbyE/TDtG_FnjBJI/AAAAAAAAAZ8/Ylt8qb3ZCdU/s72-c/confinementww9.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6763132685224748822.post-4126371397937006553</id><published>2008-01-29T18:56:00.001-05:00</published><updated>2010-01-05T23:32:37.286-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='textes fondateurs'/><title type='text'>LES SOEURS CYR #5</title><content type='html'>&lt;i&gt;J'ai pus le document Word de ce texte paru dans le dernier numéro de &lt;/i&gt;Bazooka&lt;i&gt;. Faque voici un scan bourré de phrases que je peux pas ortravailler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette histoire était supposée être le point de départ de &lt;/i&gt;Prison de poupées&lt;i&gt;, mais il a fallu que je me ravise pour certaines raisons. Cependant, ça met dans le mood pour une partie de &lt;/i&gt;Brûle en Enfer, Ed.Hardcore&lt;i&gt; qui s'en vient dans queques mois.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Pour lire, clique sur le thumbnail, ma toute mouillée.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_W_bXbDflbyE/S0QSQks1SrI/AAAAAAAAAS0/5CEw9Pog1ic/s1600-h/janitahaan.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 170px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_W_bXbDflbyE/S0QSQks1SrI/AAAAAAAAAS0/5CEw9Pog1ic/s320/janitahaan.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423479927199845042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6763132685224748822-4126371397937006553?l=prison666.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6763132685224748822/posts/default/4126371397937006553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6763132685224748822/posts/default/4126371397937006553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prison666.blogspot.com/2008/01/les-soeurs-cyr-5.html' title='LES SOEURS CYR #5'/><author><name>Ed.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05693393951163031119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-NIhi2t4hG44/Tj3oksqPp6I/AAAAAAAAAkQ/raXzpJiJxe8/s220/ED-logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_W_bXbDflbyE/S0QSQks1SrI/AAAAAAAAAS0/5CEw9Pog1ic/s72-c/janitahaan.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6763132685224748822.post-835732281648450587</id><published>2007-11-30T15:23:00.000-05:00</published><updated>2007-11-30T15:26:02.166-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chapitres supprimés'/><title type='text'>CHAPITRE TROIS (1ère partie)</title><content type='html'>— Je te ferais mal, ma belle, que je lance en changeant complètement de sujet de conversation.&lt;br /&gt;— Tu me fais pas peur, qu’elle répond.&lt;br /&gt;— T’as envie de jouer ?&lt;br /&gt;— Peut-être ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chick fantastique de même, ç’a pas d’allure. Accrochée à l’embarcation qui file, elle a de l’eau jusqu’à taille, sa grande queue vêtue d’un filet de pêcheur qui ondule sur les vagues, ses six nipples durs comme des diamants, c’est une sirène fourrable non-stop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— C’était pas un contrat, juste une formule de politesse avant de.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’attrape les longues algues noires qu’elle a de pognées dins cheveux, pis lui approche le visage assez pour la menacer d’un french. Ses yeux globuleux se plantent dins miens, un à fois, ça donnerait le mal de mer à un débutant. Il est rough le premier poisson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine sort sa langue bleue marine, je la saisi avec mes crocs, j’en prends deux trois bouchées. Je l’embrasse super-sexy, tu pourrais pas croire. Indécent à t’en rendre jalouse, mon Amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— T’sais que t’es cute en crisse quand tu saignes de la gueule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sluuurp ! Un autre french, encore plus hardcore. Je plaque solide ma mâchoire sur la sienne, on se pète les dents pis je pars quasiment avec sa lèvre d’en bas, la plus pulpeuse. Je l’émoustille, elle agrippe ma tête avec ses longs doigts palmés pis me garde collé à elle. M’empêche de respirer, ses grands yeux pâles m’ensorcellent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je manque d’air. Je bande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soudain, j’entends un craquement douteux ! La sirène régurgite une partie de ses organes vitaux dans ma gueule, avec deux trois litres de sang.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je réussi à me déprendre de ses pattes à temps pour vomir à mon tour. Trois jets secs. Je m’orlève pis je vois le visage de ma belle, figé dans l’épouvante, juste assez pour que je me l’imprime en quatre couleurs process dans mémoire. Derrière elle, le museau d’un gigantesque alligator s’orferme à hauteur de son nombril. Un monstre incroyable surgi des profondeurs du lac Noir pendant qu’on était après faire du necking. Il rouvre sa mâchoire un coup, je lâche un « adieu » super-bref à ma chick lacustre, il l’avale d’une shot. Gloup !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le grand lézard orpart le ventre plein en zigzaguant à surface de l’eau.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6763132685224748822-835732281648450587?l=prison666.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6763132685224748822/posts/default/835732281648450587'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6763132685224748822/posts/default/835732281648450587'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prison666.blogspot.com/2007/11/chapitre-trois-1re-partie.html' title='CHAPITRE TROIS (1ère partie)'/><author><name>Ed.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05693393951163031119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-NIhi2t4hG44/Tj3oksqPp6I/AAAAAAAAAkQ/raXzpJiJxe8/s220/ED-logo.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6763132685224748822.post-5453500453073107057</id><published>2007-11-30T15:12:00.001-05:00</published><updated>2008-07-20T17:24:48.968-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chapitres supprimés'/><title type='text'>CHAPITRE SEPT</title><content type='html'>Incapable de se mouvoir par elle-même, Véronique se fait orconduire par Diane. Quand elles entrent dans le cabinet, Suzie sort en marchant croche, les yeux bouffis pis la morve au nez. Elle est vêtue d’une robe de toile épaisse &amp; grise qui lui arrive à mi-cuisse, son numéro d’écrou est stampé sur le tissus, à gauche sur la poitrine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Diane fixe Véronique sur la table d’examen ultra-sophistiquée avec les sangles de cuir (deux pour chaque bras), après ça, a jacke ses deux jambes dins étriers chromés (deux sangles pour chaque jambe aussi : cuisses pis mollets), le cul flotte dans le vide, seul son dos, ses bras pis ses jambes l’ortiennent solidement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fait un froid de cochon dans clinique, les nipples de la détenue pointent drette en louchant  en direction du plafond. Des néons qui flickent l’éclairent cru.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En face d’elle : Gwendoline.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est la fille du docteur Jaguar, célèbre dans région de Lanaudière pour ses manipulations génétiques défiant toute éthique &amp; professionnalisme. Il a d’ailleurs conçu Gwendoline en baisant avec une araignée Veuve Noire grossie six fois. Il s’est fait slasher par la bête queques secondes après le coït.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gwendoline a donc une morphologie particulière : un visage découpé au couteau comme une mannequin pro avec douze petits yeux noirs qui t’en feraient frissonner une shot si elle t’orgardait, des bras musclés (aux grandes mains gantés de latex au moment qui nous intéresse), une poitrine minuscule où la peau est à jonction d’une épaisse carapace noire pour constituer un énorme céphalothorax, elle est jackée sur ses quatre pattes de derrière — chaussées de boots de ballerine dix-huit trous avec des talons de sept pouces, elle est gracieuse en sale en se déplaçant là-dessus —, ses deux autres appendices supra-pointus lui servent de trois pis quatrième bras (orcouverts de latex aussi), backstore, il y a son gros abdomen luisant qui la suit, tatoué de sa fameuse marque rouge. Gwendoline est grande en tabarnak quand elle s’ordresse, elle passe pas dans le cadre de porte, oh no !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— Ma belle... (Gwendoline dispatche trois yeux sur le dossier de Véronique posé sur une table pas loin.) Ma belle Six cent soixante-cinq, je vas te faire un p’tit check-up pour savoir si t’as besoin d’une médication particulière, si t’es allergique aux pinottes ou si faut carrément te mettre en quarantaine parce que t’es fuckin infectée par un truc pas clair. T’es ready ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Véronique répond en gémissant doucement, elle se rend pas vraiment compte de ce qui se passe, son corps en entier la fait souffrir pis elle voient des picots noirs tellement c’est intense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— Faque je vas procéder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Diane assistera la docteur : lui passera les outils dont elle a besoin, orprendra ceux dont elle viendra de se servir, rangera les fluides précieusement recueillis dedans divers bocaux, pis notera les observations de la spécialiste dans un vieux calepin Moleskine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gwendoline approche une lampe chirurgicale puissante sur sa patiente. Elle commence par désinfecter le bras de Véronique avec de l’alcool, pis y plante l’aiguille d’une seringue géante pour lui prendre un échantillon d’hémoglobine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle pratique ensuite un examen des ovaires, les palpe violemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cliquetis métalliques. Gwendoline délock la table d’examen pis fait faire un demi-tour sur elle-même à Véronique qui s’ortrouve ainsi le visage vers le sol, le cul dressé vers le plafond. La pauvre vomi sur le plancher de ciment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— Notez, Diane, que la petite a l’estomac fragile... Poire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Diane orfile la poire à lavement à Gwendoline qui est après lubrifier l’anus de Véronique en la doigtant savamment. La canule de la poire — préalablement lubrifiée elle aussi — s’enfonce comme un charme dans le trou. Le flot d’eau légèrement salée donne des sueurs froides à Véronique. L’opération nécessite quasiment un litre d’eau pour que Véronique geigne une shot afin d’indiquer qu’elle est loadée adéquat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gwendoline flipe à nouveau Véronique, elle orvient ainsi à sa position initiale. Diane place une bassine sous le cul de la prisonnière qui se met aussitôt à se vider les intestins comm’faut. Queques petits pets indiquent qu’il reste p’us rien à l’intérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— Ma belle, tes selles sont chouettes, t’aurais du voir la quantité de vers qu’on a récoltée chez la détenue précédente. Un chick qui, selon toute vraisemblance, devait se gratter l’entre-fesse pis se ronger les ongles compulsivement... Diane, veuillez mettre sa marde de côté, j’en ferai une analyse par fécalogramme un peu plus tard. Les matières fécales sont une mine de renseignements !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La docteur torche les fesses de Véronique avec une débarbouillette humide tandis que Diane fouille dins jouets éparpillés sur le chariot en stainless, elle s’empare de deux spéculums Collin : un écarteur anal pis un autre de six pouces. Elle les tend à la Gwendoline.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette dernière sauce ses pattes pointues dans le lubrifiant prévu à cet effet, pis les enfoncent simultanément dans chatte pis dans le cul de Véronique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chick sursaute même si ça entre tranquillement ; elle s’est déjà faite faire une double-pénétration, elle avait trippé, mais c’était dedans des jours plus heureux. C’était quand elle fréquentait Morvan Trépanier, un crisse de freak de la Rive-Sud. Lui pis un de ses chums de brosses l’avaient squeezée à sortie d’un show de Skinny Puppy. Ils l’avaient ramenée dans un squat crade sur Sainte-Cath à proximité du Métropolis. Une expérience décadente mais mémorable. Les deux mecs l’avaient joyeusement douchée au sperme, quasiment en même temps. Ah que ç’avait été bon ! Presqu’autant qu’avec Gaudette III l’année précédente. Sauf que Gaudette III était tout seul lui !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gwendoline insère minutieusement les deux spéculums après avoir dilaté correct les trous. Elle écarte les parois wide — clic ! — pendant que Véronique se met à chialer comme un poupon qui vient de manger une volée par un père fuckin abuseur. C’est comme une décharge électrique au travers tout son corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Diane se charge de la gueule avec un écarteur à mâchoires particulièrement encombrant. Elle crinque l’instrument jusqu’à ce que la comissure des lèvres manque de fendre. Elle prélève ensuite de la salive avec un Q-Tips.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Véronique, ouverte des trois trous, est incapable de se tortiller tellement elle est bin fixée à table. Elle se réfugie alors dedans sa tête pour tenter de fuir son environnement immédiat, à savoir la géhenne intolérable qu’on pratique présentement sur son corps. S’il y a un avantage vraiment plus hot à être un humain plutôt qu’un animal (perso, je préfererais largement faire partie de la faune au lieu d’être un membre en règle de la société), c’est sûrement d’avoir la possibilité de passer en mode purement psychologique, de quitter — pour une fois ! — le physique en un switch ultra-précis (sinon, je vois pas vraiment l’intérêt à se pavaner en être supérieur, au fait, je t’ai déjà parlé de mon désir de rayer l’humanité de la carte ? bah, une autre fois ).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6763132685224748822-5453500453073107057?l=prison666.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6763132685224748822/posts/default/5453500453073107057'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6763132685224748822/posts/default/5453500453073107057'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prison666.blogspot.com/2007/11/chapitre-sept.html' title='CHAPITRE SEPT'/><author><name>Ed.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05693393951163031119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-NIhi2t4hG44/Tj3oksqPp6I/AAAAAAAAAkQ/raXzpJiJxe8/s220/ED-logo.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6763132685224748822.post-285612643197974781</id><published>2007-11-30T14:41:00.000-05:00</published><updated>2007-11-30T15:04:29.407-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='textes fondateurs'/><title type='text'>LA TROISIÈME MAISON APRÈS LA CURV</title><content type='html'>&lt;I&gt;Parue dans Ectropion. Cette nouvelle a inspiré le premier chapitre de&lt;/I&gt; Prison de poupées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mylène vient de mettre au lit Charlie pis Jéricho. Trois comptines. Vérifie l’autr’chambre. Ça fait déjà une heure &amp; demie que Zoé, l’enfant toute neuve d’à peine quatre mois, dort. Elle a été malade durant les dix jours qui viennent de passer, une très mauvaise toux. Enfin, elle dort profond. Mais dans à peine deux heures, maximum, il y aura le boire. Pis là, maman Mylène se soulagera les seins, ouvrira ses valves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Davy, papa, fini de laver la dernière casserole. À bout. Fatigué. Mylène vient l’embrasser dans le cou, derrière l’oreille, pis va faire une sieste. Le marathon nocturne va commencer pis Davy a pas de totons pour lui venir en aide. Faqu’il ira végéter devant Teletoon, s’endormir calé dans son La-Z-Boy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— Oh mon Dieu, ils ont tué Kenny !&lt;br /&gt;— Espèce d’enfoirés !&lt;br /&gt;— Zzzz...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La famille est tellement épuisée. Pis après cette nuit, il va y avoir demain à affronter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— Zzzz...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La maisonnée n’entend pas le craquement d’la porte qui est forcée. Cric !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux cagoules s’introduisent dans cabane. Ils se guident à lueur bleue d’la tévé. La cagoule numéro un va d’ins chambres pour chercher Charlie, Jéricho pis Mylène. Réveille Zoé au passage. La cagoule numéro deux se charge de Davy pis le met bien vite échec et mat. Un tie-wrap serré autour des poignets. Coupe la circulation. Les deux brigands attachent le reste de la famille Boivin, tandis que Zoé continue de chialer dans sa bassinnette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— O.K. on garde le silence pendant que je parle !&lt;br /&gt;— ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cagoule numéro deux plaque la lame de son rapala sur la gorge de Davy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— Oussé qu’a l’est, ta carte de guichet, bonhomme ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Zoé prend son souffle une shot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— Dans ma veste, dans garde-robe, dans l’entrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pis Zoé orcommence ses cris de mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— Cibole ! C’est fatigant rare un bébé qui braille !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mylène se mêle de ce qui l’orgarde pas :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— Ça fait quasiment deux semaines qu’elle se plaint de même. Elle fait une bronchite. Peut-être que vous avez mené un peu trop d’train en arrivant.&lt;br /&gt;— Oué, c’est ça. Ta yeule, la mère ! Moé, ça fait trois minutes que je l’entends pis chuis déjà pus capable !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cagoule numéro un s’en va d’un pas décidé dans chambre de Zoé. Le cri s’intensifie, Zoé n’orconnaît pas la silhouette qui vient d’entrer. Shake le bébé violemment. Les pleurs se métamorphosent en couinements. Au travers des gargouillis, comme si Zoé était après vomir, il y a que’ques rares gazouillements qui, autrefois, sonnaient si doux aux oreilles de ses parents émerveillés, pis qui, maintenant, annoncent une fin bin abominable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant que Mylène saute que’ques coches, Davy tente un sauvetage pis fonce vers la chambre. Pas de chance. La cagoule numéro deux l’attrape par les liens aux mains pis lui plante son couteau entre les omoplates. Un coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux coup. Trois coup...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il lui perce le dos frénétiquement, lui accroche le cou, pis une artère importante. Le sang de Davy orpeint le couloir. Charlie pis Jéricho se jettent d’ins bras de leur mère. Leur mère qui bave sur eux, leur mère court-circuitée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au milieu de tout ce boucan, on a perdu Zoé. Manqué son dernier souffle. La cagoule numéro un sort d’la chambre où règne désormais le silence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— Bon. Oussé qu’il a dit que sa carte était ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;STRONG&gt;6 6 6&lt;/STRONG&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le numéro un est parti à Caisse du Christ-Roi avec le NIP qu’il a réussi à soutirer de Mylène, pendant que le numéro deux se débarbouille dans l’évier d’la cuisine. Enlève le gros du sang, mais vire pas fou quand même. Sa lame toujours à portée d’la main. Il est resté à maison d’un coup c’est pas le bon NIP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au milieu du tapis du salon, Mylène pis ses petits pleurent, grognent pis tiquent. Ils désapprennent. Leurs yeux, couleur primer, expriment p’us que désillusion pis honte. Honte d’être humain. Leurs mâchoires solides pis leurs dents serrées, prêtes à croquer, commencent à manifester d’la rage. Depuis un bon moment, les trois Boivin restants écoutent p’us, entendent p’us le numéro deux blasphémer. Ce dernier, en se séchant les mains avec le linge à vaisselle, voit pas arriver Mylène dans son cou. Arrache la chair. Tout ce sang qui éclabousse le poêle pis la céramique. Jéricho s’attaque au ventre. Perce le t-shirt avec ses petites dents pointues. Bouffe de l’organe vital. Charlie, elle, mord une cuisse. En titubant, le numéro deux réussi à récupérer son couteau pis se met à hacher menu la frêle épaule de Charlie, qui continue quand même à s’accrocher par la bouche. Que’ques secondes, en fait. Le bras se détache pis la fillette perd des forces. Tombe par terre. En convulsions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pis c’est au tour du numéro deux de s’affaisser, de lâcher prise. Bang ! au sol. Mylène pis Jéricho, à cent lieues d’la pensée rationnelle, s’offrent alors un festin, tandis que le repas en question a une dernière interrogation : mais que fout mon partner ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le numéro un a vidé le compte. Trois cent vingt piasses. Pas question d’ortourner à l’autr’bout de Saint-Charles-Borromée. Trois cent vingt piasses, c’est de l’argent sonnant ! Vite à l’hôtel Grand Nord pour flôber ça dans slut machine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6763132685224748822-285612643197974781?l=prison666.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6763132685224748822/posts/default/285612643197974781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6763132685224748822/posts/default/285612643197974781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prison666.blogspot.com/2007/11/la-troisime-maison-aprs-la-curv.html' title='LA TROISIÈME MAISON APRÈS LA CURV'/><author><name>Ed.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05693393951163031119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-NIhi2t4hG44/Tj3oksqPp6I/AAAAAAAAAkQ/raXzpJiJxe8/s220/ED-logo.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6763132685224748822.post-9002047096960059656</id><published>2007-11-29T18:09:00.000-05:00</published><updated>2007-11-30T14:40:54.644-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='textes fondateurs'/><title type='text'>MORD</title><content type='html'>&lt;I&gt;Parue dans l'Ascaris 5 — hiver 2005. Cette nouvelle a inspirée la trame pour l'histoire de la cannibale de Repentigny.&lt;/I&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça fait seulement trois jours que Zoé, la cannibale de Repen, est en taule, pis que le pénitencier tout entier vit dans terreur. C’est qu’elle a pris deux heures à peine, en arrivant, pour échapper à sécurité. Deux heures pour disparaître d’la circulation. À l’heure du souper, on s’est rendu compte qu’elle manquait à l’appel, on a alors commencé à branler bas le combat. On a tout mis en oeuvre pour pas se planter encore une fois. Un groupe de gardiens zèlés s’est mis à fouiller tous les raccoins d’la place. Ils ont rien trouvé d’intéressant. Elle s’était évaporée. On a appelé des renforts, tous ceux disponibles pis pas trop saoûls, pis on a formé des équipes. On leurs a donné tout un tas d’équipement sophistiqué, allant d’la simple paire de raquettes en babiche au GPS translucide dernier cri. Pis on les a finalement dispatchés d’ins environs, les forêts pis les montagnes entourant la prison. On a cherché pis orcherché une bonne partie d’la nuit sans arriver à aucun résultat satisfaisant. On a malheureusement perdu Éric pis Martin d’ins griffes d’un abominable homme des neiges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le lendemain matin que ça nous a sauté dans face. On venait juste d’entendre le call du réveil. Valérie du bloc numéro neuf s’est mise à crier. On aurait pu penser qu’elle allait ormettre ça au bloc numéro neuf pis crisser la marde comme la semaine passée, tout pèter pis s’entretuer, mais le cri de Valérie sonnait pas pantoute comme un début d’émeute. Un long cri frette, sec, aigü qui se termine à cause du manque de souffle. Suivi du « Oh, mon doux Seigneur » d’une voisine de chambre. Ç’a pas pris de temps que la rumeur s’est répandue en dedans de tous les murs. Francine, qui partageait sa cellule avec Valérie, avait été réduite, presqu’au complet, à l’état de squelette. En fait, c’est toute la chair qui manquait. On avait laissé la quasi-totalité des organes vitaux, muscles pis autr’cartilages. La dépouille avait bel allure. On a eu aucun doute sur l’identité d’la victime, avec tout ce gras répandu dans sa couchette, ça pouvait être personne d’autre que Francine, l’ostie d’grosse tout’trempe. La salope qui était toujours aux trousses des petites nouvelles, avec ses menottes homemade pis son vieux concombre. En d’autres circonstances, on aurait enquêter auprès de ses dernières victimes, cherché celle avec le plus de charactère, celle qui a eu un moment de faiblesse en se laissant aussi grossièrement violer, pis qui avait juré qu’on l’y orprendrait p’us. En d’autres circonstances, c’est ce qu’on aurait fait, mais vu le travail fait sur la grosse bonne femme, on avait pas à chercher bin loin, tout incriminait Zoé. On a quand même essayé de se convaincre que non. Queques entêtés ont soutenu, devant la direction de l’établissement, la première thèse voulant que Zoé soit morte de froid d’ins montagnes, la nuit dernière, tôt ce matin ou bin il y a à peine deux minutes, pis que la ou les meurtrières de Big Francine se trouvaient dans le nouvel arrivage de détenues. Mais il suffisait seulement d’être un minimum aware de l’histoire d’la cannibale de Repen pour savoir qu’icitte, on avait à faire au même modus opperandi. Qui plus est, les restants de Francine arboraient les célèbres morsures animales de Zoé. Sa dentition de pitbull, certainement formée ainsi progressivement à cause d’la diète d’la dame, la trahissait (mal)heureusement. Les morceaux d’os partis avec la chair durant la pulsion vorace était sa signature stampée à grandeur du lieu du crime. On a photographié en long pis en large la pièce à conviction – à savoir, le corps – question de se monter un dossier en béton pour lui mettre une autr’atrocité sur le dos, lui montrer qu’on lui en veut pis qu’elle doit être punie pour son péché de gourmandise. En tout cas, c’est ce qu’on dit, ce qu’on cri. On se tait sur toute cette histoire de gros sous que ça rapportera ce big procès. Mais ça, c’est d’un coup qu’on la pogne. Queque chose de pas très évident en ce moment. Elle peut être partout, la crisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus la journée avançait, plus on commençait à se méfier de tout, même des murs. Surtout des murs. Une mort atroce pis certaine se cachait derrière ces murs, plafonds ou bin planchers. Zoé pouvait nous sauter dessus à n’importe quel moment. Habituellement blasées par la vie, on était surprises de vouloir se sauver les fesses comme ça. Pas facile d’agir à contre-courant envers nous-même lorsqu’on s’est toujours promis de vivre selon notre nature, réduite ici – en dedans – à s’auto-détruire pour raccourcir notre peine par nos propres moyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nuit est arrivée en prenant son temps, chaque seconde d’la journée avait doublé sa durée tellement on était sur le qui-vive, on en manquait pas une. Le souper infecte est mal passé, tout de travers, il est resté coincé carré dans gorge. Arrière-goût de terreur. Il y a pas eu d’activité-détente après le repas, on est seulement allée fixer queques quiz à tévé – sans même guesser sur les réponses – dans salle commune. Personne a osé se rendre à sa cellule avant qu’on nous l’ordonne. On a protesté un peu, précisant l’importance du groupe face à un danger de cette nature, mais on a rien voulu entendre. On nous a maladroitement rappelé qu’on était pas icitte pour choisir ou bin décider quoi que ce soit, qu’on était des prisonnières pis qu’il fallait alors fermer nos gueules. On a jamais voulu admettre que la sécurité a rien à voir avec la liberté. Certaines ont pleuré, d’autres – en pleine crise de démence – ont été transportées à l’infirmerie, mais la plupart se sont résignées à orjoindre leurs lockers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Martine, dont l’addiction à pourdre blanche l’a poussé à assassiner sa mère, s’est ortrouvée seule dans sa cellule, sa coloc ayant sauté un peu trop de coches. Aux alentours de minuit, presque toutes les prisonnières avaient sombré dans un sommeil profond dû à fatigue de l’épouvante, pis surtout aux somnifères écrabouillés plus tôt dans leur souper. Presque toutes car Martine était encore bel &amp; bien réveillée. Elle était allée se faire vomir (vieux tic) après le repas. De toute manière, Martine voulait pas dormir à soir. Elle avait pas non plus envie de pleurer, elle avait envie de rien quand BEDANG ! le grillage d’la climatisation a orvolé de l’autr’côté d’la chambre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ongles de Zoé crissent sur la paroi de tôle pis Martine peut déjà entendre la respiration saccadée du monstre. Un rire, presque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Zoé s’extirpe du conduit d’air avec l’agilité du guépard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— Tu tombes à pic, se contentra de conclure Martine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bête baveuse se jette dessus, l’aggrippe par les cheveux pis lui renverse la tête sans aucune résistance d’la part d’la proie. Une pointe d’effroi dans le regard, mais pas plus. On l’a sûrement entendu souffler un « enfin » avant la première croquée sous le menton. Zoé lui arrache un grand morceau de chair, ça lui éclabousse le visage déjà super-salopé par le sang de ses victimes précédentes. Pique une autr’bouchée sur la joue, Martine vit ses dernières secousses. L’âme est déjà loin tandis que le corps meurt bêtement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Zoé s’agenouille sur Martine pis termine son snack tranquilement sur le plancher frette d’la cellule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois bourrée solide, rendue à gruger les phalanges par gourmandise, la pulsion quitte un moment Zoé. Elle se lève pis commence à faire le tour d’la pièce. La toilette est impeccable. Aucune photo sur les murs. Sur le pupitre, une fiole vide avec un Jolly Rodger imprimé sur l’étiquette, pis une note manuscrite sur une feuille de cartable : « Plus jamais je n’aurai à t’endurer, salope de vie ! Je m’offre à Mort en espérant qu’elle me fasse pas chier à son tour. M. » Des dessins macabres qui entourent les mots pis un malaise fatal qui saisit le coeur d’la cannibale de Repen.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6763132685224748822-9002047096960059656?l=prison666.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6763132685224748822/posts/default/9002047096960059656'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6763132685224748822/posts/default/9002047096960059656'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prison666.blogspot.com/2007/11/mord.html' title='MORD'/><author><name>Ed.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05693393951163031119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-NIhi2t4hG44/Tj3oksqPp6I/AAAAAAAAAkQ/raXzpJiJxe8/s220/ED-logo.jpg'/></author></entry></feed>
